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Yann Perreau

Nouvelles

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Après trois concerts en autant de jours sur la Côte-Nord, notre prochaine hôtesse allait être sa voisine d’en face, la Gaspésie. Mais avant d’effectuer nos deux représentations sur la péninsule, notre joyeuse équipée profitera d’une journée de congé… Si on peut l’appeler comme ça.

De Godbout à Matane

Godbout, dimanche matin le 11 avril, nous embarquons à bord du « N.M. Camille-Marcoux ». D’une capacité de six cents passagers et cent vingt véhicules, le traversier brise-glace nous emmènera sur l’estuaire agité du St-Laurent jusqu’à Matane.

La nuit a été longue et la journée est grise et venteuse; idéale pour vérifier qui a (ou n’a pas) le pied marin.

Une bonne solution pour les plus fragiles: s’asseoir au comptoir avec Suzanne et boire une bière bien froide accompagnée d’un jus de tomates – Tabasco.

Question de tuer les deux heures et quelques que dure la croisière, mes compagnons Mackenzie, Pelland, Camacho et moi dilapidons, au bas mot, vingt dollars chacun dans une « super machine à toutous ».

Quatre-vingt balles pour extirper de peine et de misère trois petites bêtes à peluche de mauvaise qualité fabriquées en Chine…

Bravo les Champions!

Pendant ce temps, pour les passagers plus réfléchis, des émissions de génie (Larocque Lapierre, La Victoire de l’Amour, Shopping TVA, Infopublicité) veillent au grain…

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Matane, mon repos

Au Riotel de Matane en début d’après-midi, un véritable terrain de jeu nous attend : chambres de luxe à deux pas de la mer, Spa extérieur, gymnase, fine cuisine et Bar salon avec foyer…

On profitera de tous ces excellents services jusqu’à se disperser dans nos chambres respectives et s’endormir au son des vagues. Pour ma part, une première vraie nuit de repos depuis notre départ de Montréal.

New-Richmond et Gaspé

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Le lendemain matin, trois heures de route sont prévues pour nous rendre sur la Baie-des-Chaleurs.

Plus de cent cinquante spectateurs se sont déplacés à la salle Desjardins pour venir nous voir, très bon résultat pour un lundi soir à New-Richmond.

Le lendemain, les paysages tout le long du chemin en direction de Gaspé imposent respect et silence.

Entre autres merveilles de la nature, le rocher percé où nous nous arrêterons pour respirer le vent du large.

Percé est pratiquement déserte en ce temps de l’année, alors qu’en été c’est la folie.

À nouveau dans la vanne, j’observe le soleil qui plombe sur l’océan qui remue mes rêves. Bonne place, bon moment.

En cette année 2010, le Mardi Gras se passera le 13 avril à la salle de spectacle de la polyvalente C.-E. Pouliot de Gaspé!

www.info-gaspesie.com

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La superficie de la péninsule Gaspésienne est de 30 340 km2 et sa population atteint 137 500 habitants.

Cette superficie correspond  à peu près à celle de la Belgique, laquelle compte en revanche dix millions d’âmes.

À la conquête de l’espace, vous dites?!

Rivière-du-Loup (15), Rimouski (16), Montmagny (17 avril)

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De Gaspé, nous traçons à travers le Parc Forillon, un des plus beaux parcs nationaux du pays. Ce 14 avril est jour de congé.

Nous grillons un joint et filons ébahis encore et toujours par ces décors hallucinants: Chics-Chocs, mer à perte de vue, etc… Nous toucherons Rivière-du-Loup en début de soirée.

Les trois derniers concerts de la tournée se sont déroulés à notre goût, particulièrement celui de Rimouski où la majorité des quatre cents et quelques spectateurs se sont levés pour danser près de la scène dès la première chanson.

Chacune de nos soirées aura laissé son empreinte dans les archives akashiques du rock’n’roll, nous réservant leurs lots d’aventures et rencontres pas banales.

L’Est is the best!

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En deux semaines sur la route, pas de casse, ni d’accident, que du métier dans un costume de bonheur.

Côté « Épicure », on n’est pas allé avec le dos d’la cuillère, mais comme disait l’autre: « Pour les fois qu’ça nous arrive, profitons-en donc un peu! ».

Bref, merci et chapeau bas à tous les diffuseurs, spectateurs et restaurateurs qui nous ont accueillis au cours de cette tournée en Côte-Nord, Gaspésie et Bas-du-Fleuve.

Dow Live Earth Run For Water

Finalement, le 18 avril 2010, c’était la première édition de la course Run for Water qui se tenait simultanément dans 192 pays.

Ce dimanche matin, 9h00, j’étais des coureurs, sur la ligne de départ à l’Université Laval, qui allaient courir 6 kilomètres pour la bonne cause.

Six kilomètres, c’est la moyenne de distance qu’ont à parcourir chaque jour des millions d’humains pour atteindre de l’eau potable. Environ cinq millions de personnes meurent de soif chaque année.

Salut à tous ceux qui ont participé ainsi qu’à MC2 Expérience stratégique, organisateur de l’événement. À l’année prochaine!

www.developpementdurable.ulaval.ca/nouvelle/article/5/dow-live-earth-run-for-water/

Catégorie : Sur la route

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Quatrième visite de groupe dans l’Est du Québec. Chaque fois, j’appréhende le nombre de kilomètres d’asphalte à bouffer.

Mais rire à ce point avec des potes transcendera toujours tous les malaises, et plus encore!

Aïe! Aïe! Aïe! Je savais que cette tournée allait être rock’n’roll, mais encore une fois, la chimie qui nous unit rend le groupe fantastiquement infatigable.

La 138 est…

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Après les concerts de St-Hyacinthe, Magog et Victoriaville les 1er, 3 et 6 avril, nous filions en direction de Havre St-Pierre, Côte-Nord, pour le 1er concert d’une série de huit spectacles en dix jours dans l’Est du Québec.

La route est longue, mais combien splendide et impressionnante. Au moment où tu tombes sur la route 138 Est, et que tu longes le fleuve, l’écho du mot « évasion » résonne dans ton for intérieur, et ça te scie.

Chutes Montmorency, Île d’Orléans, le tout Charlevoix, Baie Ste-Catherine et boom! la traverse pour Tadoussac.

Puis, les Escoumins, Forestville, Baie-Comeau, Franquelin, Port-Cartier, bref…

Treize heures de vanne et autres haltes plus tard, on s’arrête enfin à Sept-Îles pour une nuit de sommeil bien méritée.

Havre St-Pierre

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Nous arriverons à Havre St-Pierre, surnommé Pays des Cayens, le lendemain vers midi sous un soleil radieux.

Situé à 225 kilomètres à l’est de Sept-îles, en face de l’Archipel-de-Mingan (et de l’Île d’Anticosti au large) Havre-Saint-Pierre est le chef-lieu de la région de la Minganie.

Avant les tests de son, je suis allé jogger le long de la Promenade en admirant les vagues lécher le sable blond de la plage.

L’air sentait bon, les gens rencontrés près du port souriaient à pleines dents, ça augurait bien.

Le spectacle allait se jouer dans le sous-sol de l’église à 20h00, après la messe de 19h00. Encore une fois les Enfants de Cœur, que nous sommes, ont bien fait leur travail, ensorcelant l’auditoire de leurs plus célestes chants.

On a terminé la soirée au bar Les Écoutilles, Pool room en bordure de l’eau où un millier d’étoiles nous ont définitivement déclaré la bienvenue en scintillant de leurs plus belles bluettes.

Vivement le last call !

Sept-Îles

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Vendredi, après une journée comique à mourir, une autre soirée allait tranquillement déployer ses ailes à la salle de Sept-Îles.

La dernière fois, en 2006, on avait goulûment célébré mon trentième anniversaire.

Les gens s’en souvenaient encore et se sont montrés nombreux (presque quatre cents) à accepter l’invitation d’Un serpent sous les fleurs.

Cette fois-ci, au tour de François notre batteur de vieillir d’un an pendant la série de shows 2010 dans l’Est.

Mais comme le dit notre gardien du rythme: « L’Est is more. ».

On a terminé la soirée au pub St-Marc, accueillis comme des princes, à grands coups d’ailes de poulets et de pintes de rousse (avant revenir à notre hôtel où quelques dernières consommations attendaient la dernière valse).

Baie-Comeau

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Samedi matin, vers 11h00, on prenait la route pour Baie-Comeau. Adoucie par le temps venteux et pluvieux, et par le peu de sommeil, la bande resta plutôt relax durant le déplacement.

Mais comment rester insensible aux paysages hypnotiques de la mer ?

Après une balance étonnamment vite et bien réussie, nous sommes allés manger au sympathique Bistrot L’Orange Bleue, puis avons dégoupillé notre troisième spectacle en autant de soir devant une foule moins nombreuse, mais toute aussi chaleureuse que la veille.

Aveux

Pour nous qui habitons Montréal, la Côte-Nord, c’est loin, mais une fois qu’on y est, on se sent proche assez pour vouloir rester et foutre le bordel !

Sans rire, merci à vous, tous les diffuseurs qui, contre vents et marées, nous faites toujours confiance.

Vous nous permettez d’échanger de belles joies avec vos spectateurs, amis de musique et de mots.

À bientôt tout le monde et Grâce pour l’accueil, les bons fruits de mer et la chaleur!

(Aussi, François fait dire merci pour les shooters !!)

Catégorie : Sur la route

Il y a un an déjà, l’album « Un serpent sous les fleurs » était lancé.  À fond de train dans la tournée du même nom; chaque concert nous permet de fouler de nouvelles planches ou nous fait redécouvrir des amphithéâtres déjà visités.

La grande différence avec nos précédentes tournées québécoises, c’est que là, les salles se remplissent.

« Pour Richard, ça ne change pas grand chose, mais pour Sharogne, c’est tout un événement. »

*Rock et Belles Oreilles -Les Champions

Cowansville

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Le samedi 20 mars 2010, nous allions jouer aux enfants de chœur à l’Église Emmanuelle de Cowansville pour une troisième fois depuis 2006.

Comme j’avais dormi à Québec la veille, j’allais rejoindre le reste du groupe par mes propres moyens.

J’ai profité de mon temps solitaire en passant par les p’tits chemins de campagne.

Un « beau tour de machine » comme dirait mon père.

Soirée Canayenne sauce techno

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À Ste-Cécile-de-Milton, sur laroute 137 sud, j’ai aperçu l’érablière Martin. Ça m’a rappelé un fameux party des sucres, organisé par les Piknic Électronik.

On était partis de Montréal à bord de bus scolaires pour manger du jambon, des crêpes pis danser dans le sirop jusqu’aux oreilles de criss sur les beats de DJ Champion.

Un genre de festival de bottes d’eau pis de chemises à carreaux avec du beau monde.

Juste le temps de me remémorer un flash ou deux, j’ai fait demi-tour, parkai ma cariole pour aller goûter au sirop de cette année.

Praise the Lord!

Énergisé de mon buffet du terroir, les amis n’avaient qu’à bien se tenir, j’avais une patate d’enfer et une pêche de yab dans l’eau bénite.

Arrivé à l’Église Emmanuelle, à temps pour la balance de son, on a réchauffé l’avant spectacle à coups de rouge en célébrant le 73e anniversaire de Pell, notre bassiste.

Le concert qui s’en suivit a eu des allures de messe gospel!

Magique dans sa brume.

La sacristie envahit par notre toujours dynamique équipe, la communion consommée, les anges étaient dans la campagne et l’autel, incendié d’amour.

Une autre soirée qui restera gravée dans les murs de la chapelle.

St-Jean-sur-Richelieu

Une semaine plus tard, nous étions au Cabaret-Théâtre du Vieux St-Jean à St-Jean-sur-Richelieu.

Au Québec, l’une des salles les mieux adaptées, pour recevoir un show comme le nôtre.

Le public était magnétique, un des plus hot depuis le début de la tournée. On lui a bien rendu.

Ici aussi, c’était notre troisième passage, ou peut-être le quatrième… Ici aussi, on a déjà hâte de revenir!

Visitez le site de la SPEC, l’association qui gère la place. Vous pourrez consulter L’Entracte, mensuel virtuel dans lequel j’ai publié une lettre aux spectateurs qui a pour titre « Prière d’y croire ».

http://www.spec.qc.ca/accueil.php

Et pour l’amour des rivières

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Le manque de vision de notre gouvernement actuel nous conduit toujours un peu plus loin dans le dalot.

En effet, Hydro-Québec a dévoilé récemment une liste de 31 nouveaux projets de construction de petites centrales hydroélectriques dont la réalisation entraînerait la destruction de sites naturels exceptionnels ainsi que d’importantes répercussions sur les communautés avoisinantes.

Ce nouveau programme du gouvernement Charest permet le harnachement de toutes les chutes du Québec, et/ou forces hydrauliques, en tout ou en partie, «du domaine de l’État».

Ainsi, nous allons détruire des écosystèmes de façon durable pour perdre collectivement de l’argent… Après que les Américains eurent statué que cette énergie n’était désormais plus verte…

Question (s) ?

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Puisqu’il s’agit d’un bien collectif, ne sommes-nous pas en droit de demander que ces projets soient réalisés dans l’intérêt public ?

Plusieurs groupes de citoyens ont déjà signalé des situations inacceptables. C’est clair que le processus en place ne répond pas aux enjeux de transparence, de démocratie, de rentabilité et de développement écologiquement responsable.

Au cours des prochaines semaines, Fondation Rivières, dont je fais partie, poursuivra la promotion des solutions alternatives à l’hydroélectricité (www.avecenergie.com) et soutiendra les citoyens qui s’interrogent sur ces projets, s’inquiètent ou s’y opposent.

La Vie est ben faite malgré tout

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Cette semaine, en allant vers le studio où je travaille avec des amis, j’ai trouvé un piano sur le trottoir, à deux pas de chez-moi.

Un vieux piano honky tonk saloon avec des touches en bois.

Beau cadeau de fête pour un bélier qui pianote. Merci la Vie !

Catégorie : Sur la route

Alors que notre pays était déjà envahi par un printemps qui sent la Coupe Stanley à plein nez, notre Bataillon d’Anges Heureux traversait l’océan Atlantique pour une tournée de trois dates dans les Vieilles Contrées.

Paris

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Étonnamment c’est qu’il fait un froid à se les geler (2 degrés Celsius dans le vent humide de Paris égale -25 degrés Celsius chez-nous).

Arrivé vers les 10h30 à l’hôtel, grelottant et décalé, je prends une douche chaude et sieste un brin avant une première entrevue téléphonique à 16h00 (avec Monique Giroux).

Un peu plus tard je suis à une table au Café Canon, près de Place d’Italie où nous logeons, et me gave d’huîtres, de cassoulet et de vin rouge. J’ai une autre entrevue à minuit (Sous les Étoiles Exactement avec Serge Le Vaillant).

Le lendemain matin, après une troisième entrevue (Le Fou du Roi), je rejoins les membres de mon groupe qui viennent de monter à leurs chambres.

Après avoir rechargé les piles, on se fait une tournée des Grands Ducs dans Pigalle et Montmartre. La semaine s’annonce ardue.

Le Batofar

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Le lendemain10 mars, c’est jour de show. Accosté au quai près de la rue Tolbiac, Le Batofar est une péniche qu’on a transformé en resto-bar-club; très inspirant comme endroit où donner un spectacle.

Mes amis musiciens Ariane Moffat, François Plante et Seb Martel se joignent à nous lors de cette prestation sentie dans la cale du Batofar où une cinquantaine de personnes à peine se sont déplacées. C’est pas la gloire, mais on fait notre boulot comme d’hab.

Quand ce genre de situation arrive, j’aime à me rappeler que Nirvana a déjà joué devant une poignée d’allumés aux Foufounes Électriques. Ça me donne du gaz.

L’extérieur, c’est l’exercice d’humilité ultime pour tout artiste moindrement établi chez lui qui se risque à recommencer à zéro là-bas.

La Chat Noir

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Après une nuit savourée dans la folie parisienne du quartier de la Bute aux Cailles, il nous faut nous lever tôt pour prendre le train en direction de Genève où nous présentons un concert dans le cadre du festival Voix de Fête.

Le bar s’appelle Le Chat Noir; mélange entre L’Esco et le Divan Orange; parfaitement adapté à notre formation en défrichage. C’est notre deuxième passage dans le temple rock de Carrouge, la première fois lors de ma tournée « Nucléaire » en 2006.

Ce soir, la salle est comble et MOJO brûle à plein régime. Après le show, on est surpris de rencontrer une bonne dizaine de québécois installés dans la région.

Certains étudient à Genève, d’autres sont infirmières à Lauzanne, comptables, financiers… Tous unanimes pour dire qu’en Suisse, il fait bon vivre, mais que c’est très « square ».

Bon vivant au possible, mais côté « carrure », suis pas sûr d’avoir ce qu’il faut. On socialise en buvant des coups au printemps qui se fait attendre, ici aussi.

Valence, France

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En ce 12 du mois de mars 2010, nous bénéficions d’une journée de congé bien méritée. Notre train ne partant que vers les 16h00, on en profite pour visiter Genève un peu et marcher le long du majestueux Lac Léman.

Arrivés à la gare de Valence en début de soirée, nous allons déposer nos équipements au Train-Théâtre, lieu où se déroule le festival de chansons francophones d’Amérique « Ahh! Les Déferlantes! ».

Ce vendredi, Pascal Lejeune et Pierre Lapointe présentent leurs spectacles. Ce sera notre tour samedi en doublé avec Thomas Hellman.

http://www.lesdeferlantes.com/AAH-!-LES-DEFERLANTES-!-A-fleur-de-peau-avec-Thomas-Hellman-et-Yann-Perreau_a155.html

Retour au bercail

Tôt dimanche matin, nous reprenons le train direction Charles-de-Gaulle, fatigués, mais heureux de cette semaine dense en mouvements.

Comble d’aventure; à cause d’un surplus de passagers à bord de l’avion, Air France nous offre une nuit, à ses frais, dans un hôtel de Roissy Ville en échange d’une compensation en Euros trop intéressante pour refuser.

Nous reposerons les pieds dans notre printemps clément 24 heures plus tard que prévu, sourires aux lèvres, frais ferrés pour les séries éliminatoires qui arrivent à grands pas.

Go! Habs! Go!

Catégorie : Sur la route

Par bonsound 17 mars 2010 / Aucun commentaire »

Yann Perreau est semi-finaliste pour le Micro d’Art 2010! Vous pouvez aller voter par courriel jusqu’au 23 avril, date à laquelle les résultats seront connus!

Le Micro d’Art M103,5FM 2010 a pour but de récompenser un artiste lanaudois qui s’est démarqué en 2009 et qui fait rayonner Lanaudière par ses accomplissements!

Toutes nos félicitations Yann!

Catégorie : Au quotidien