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	<title>Yann Perreau &#187; Sur la route</title>
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	<description>Un serpent sous les fleurs</description>
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		<title>Ste-Thérèse, Québec mon amour &amp; Sudbury (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 05:29:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[














Réalité : à défaut de parcourir les États-Unis, les pays scandinaves ou l’Asie, la grande majorité des professionnels de la musique québécoise de langue française, dont je fais partie, s’accomplissent dans un marché plus restreint. Artisan rebelle et intègre, j’ai appris à apprécier la vitalité du milieu vivace que j’ai choisi.

(Cela dit, je mentirais si je [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/terrasse-045_low.jpg" rel="lightbox[1202]"><img class="alignleft size-full wp-image-1207" title="terrasse-045_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/terrasse-045_low.jpg" alt="terrasse-045_low" width="700" height="467" /></a></p>
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<p style="text-align: left;">Réalité : à défaut de parcourir les États-Unis, les pays scandinaves ou l’Asie, la grande majorité des professionnels de la musique québécoise de langue française, dont je fais partie, s’accomplissent dans un marché plus restreint. Artisan rebelle et intègre, j’ai appris à apprécier la vitalité du milieu vivace que j’ai choisi.</p>
<p style="text-align: left;">
<p>(Cela dit, je mentirais si je n’avouais pas que, comme n’importe quel rocker, je rêve d’être « Big in Japan »!)</p>
<p><strong>Ste-Thérèse</strong></p>
<p>En attendant de régner au pays des Sumos, le 30 avril dernier, on sortait de l’île, juste avant le trafic du week-end, pour nous rendre à l’église Sacré-Cœur de Ste-Thérèse.</p>
<p>Pour une sixième fois depuis le début de cette tournée, à la place d’un stage, nous foulerons gaiement un autel. (Qui a dit qu’on était des bêtes de scène?!)</p>
<p>Cet après midi-là, un grand soleil d’or couvrait le ciel des basses Laurentides. Après les tests de son, on a profité de la terrasse du chic pub Ste-Thérèse pour faire le plein de lumière, question d’en rayonner au maximum.</p>
<p><strong>La fièvre</strong></p>
<p>Malgré le premier affrontement, Montréal vs Pittsburgh très attendu, notre salle était remplie. (Qui a dit que le monde ne fréquente plus les églises?!)<strong> </strong></p>
<p>Le bémol, c’est que quand les Habs perdent, tu dois redoubler d’ardeur pis bûcher deux fois plus fort dans les coins pour garder ta foule chaude et motivée.</p>
<p>À grands coups d’attaques massives, on les a eus.</p>
<p>Molson salue les vrais!</p>
<p><strong>Québec, mon amour!</strong></p>
<p>Le lendemain, c’était la fête de ma douce. Galant, je l’ai invitée au St-Amour, déguster un repas « sept services » de la plus fine qualité agrémenté de Champagne et autres Grands vins… Wow!</p>
<p>Une soirée qui nous restera longtemps gravée dans les papilles; troublante expérience gourmande et gustative! De l’art géant.</p>
<p>www.saint-amour.com</p>
<p><strong>Sudbury</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3404_low.jpg" rel="lightbox[1202]"><img class="alignleft size-full wp-image-1208" title="IMGP3404_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3404_low.jpg" alt="IMGP3404_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>Le jeudi 6 mai, notre band prenait l’avion en direction de Sudbury pour présenter un concert au Grand Theatre dans le cadre du Salon du Livre 2010.</p>
<p>J’avoue que les attentes n’étaient pas très élevées dans la troupe. Dans quelle atmosphère allions-nous être accueillis à 900 km au nord-ouest? Y va tu y avoir du monde?!</p>
<p>Franchement, je confirme que rares sont les endroits où nous sommes reçus avec autant d’attention, de respect et de professionnalisme.  Tout ça grâce à la Slague : une belle bande de joyeux et battants moineaux.</p>
<p>Responsable de la majeure partie des activités culturelles francophones de Sudbury, La Slague est une organisation modèle de dynamisme, de solidarité et d’inventivité.</p>
<p>Donc, à notre grande surprise, il y avait plus de 350 personnes dans le majestueux Grand Theatre (qui ressemble étrangement à l’Impérial de Québec).</p>
<p>Quand on a commencé la prestation, les gens étaient assis et Pittsburgh menait 2-1. Quand on est entré en coulisse après le rappel, la foule criait et sautait partout dans la place et Montréal avait égalisé la série 2 à 2.</p>
<p>C’est ce qu’on appelle une victoire!</p>
<p>Après notre spectacle, les gens du Salon du Livre nous conviait à une soirée de slam où nous avons fait la connaissance, entre autres, de la poétesse québécoise Marjolaine Beauchamp qui en a jeté plus d’un sur le cul.</p>
<p>http://www.youtube.com/watch?v=huHo_JfAeF0</p>
<p><strong>Flashmob</strong></p>
<p>Le lendemain, l&#8217;organisation du Salon du Livre m’achevait en m’offrant la chorégraphie d’une quinzaine de danseurs et danseuses, montée à partir de la chanson « Le président danse autrement », bloquant la rue principale, causant une congestion de quelques minutes au centre-ville de Sudbury.</p>
<p>En guise de cerise sur le sundae, comme c’était dans le cadre du Salon du Livre, on m’a demandé de lire un poème extrait de « Perreau &amp; la Plume » devant les dizaines de badauds pantois.</p>
<p>En fin de journée, j’embarquais dans l’avion de retour, le cœur gros comme ça.</p>
<p><strong>Gros à Québec</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3250_LOW.jpg" rel="lightbox[1202]"><img class="alignleft size-full wp-image-1209" title="IMGP3250_LOW" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3250_LOW.jpg" alt="IMGP3250_LOW" width="700" height="525" /></a></strong></p>
<p>Je ne peux passer sous silence la fameuse lettre en réponse à la programmation du Festival d’Été de Québec 2010, qui a causé bien des remous en fin de semaine.</p>
<p>Pourtant, c’était loin d’être un boulet de canon, comparé à tout ce qui se passe ces temps-ci avec les magouilles du PLQ.</p>
<p>Pour ma part, après une mûre réflexion, j’ai considéré que cette lettre méritait d’être signée et rendue publique, après avoir vu et lu l’affiche officielle du FEQ.</p>
<p>Du plus gros au plus petit nom, j’ai compté plus d’une cinquantaine d’artistes (ou groupes) anglophones pour une dizaine de francophones et/ou allophones.</p>
<p>Je suis conscient que ce sont les artistes internationaux qui assurent une grosse part du succès populaire du FEQ. Je suis, moi aussi, excité de voir les Black Eyed Peas, Iron Maiden, Santana, etc… Aucun problème avec ça.</p>
<p>Seulement, avec toute la qualité et le foisonnement de la musique francophone moderne, il me semble qu’on est en droit de revendiquer un peu plus de place dans l’un des plus beaux festivals d’été du Québec, sinon de l&#8217;Amérique française.</p>
<p>Bref, il n’y a aucune animosité entre le FEQ et moi : je suis programmé le 11 juillet à 18h30 sur la Place d’Youville en première partie du groupe Caravane Palace.</p>
<p>Bienvenue à tous et toutes au grand soleil! Un beau dimanche en finale de la Coupe du Monde de soccer&#8230; Ça va être malade!</p>
<p>(À noter aussi que la deuxième supplémentaire du spectacle « Un serpent sous les fleurs » aura lieu le vendredi 18 février 2011 à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre de Québec.)</p>
<p>Les Habs viennent de gagner, la série contre Pittsburgh est égale 3-3… Si ça continue, peut-être qu’un jour, je serai gros à Tokyo.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3430_low.jpg" rel="lightbox[1202]"><img class="alignleft size-full wp-image-1210" title="IMGP3430_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/05/IMGP3430_low.jpg" alt="IMGP3430_low" width="700" height="525" /></a></p>
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		<title>Gaspésie et Bas-du-Fleuve (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
		<link>http://www.yannperreau.com/blog/archives/1169</link>
		<comments>http://www.yannperreau.com/blog/archives/1169#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Apr 2010 22:55:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[

Après trois concerts en autant de jours sur la Côte-Nord, notre prochaine hôtesse allait être sa voisine d’en face, la Gaspésie. Mais avant d’effectuer nos deux représentations sur la péninsule, notre joyeuse équipée profitera d’une journée de congé… Si on peut l’appeler comme ça.
 
De Godbout à Matane
Godbout, dimanche matin le 11 avril, nous embarquons [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center">
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3172_low.jpg" rel="lightbox[1169]"><img class="alignleft size-full wp-image-1171" title="IMGP3172_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3172_low.jpg" alt="IMGP3172_low" width="700" height="525" /></a></p>
<p>Après trois concerts en autant de jours sur la Côte-Nord, notre prochaine hôtesse allait être sa voisine d’en face, la Gaspésie. Mais avant d’effectuer nos deux représentations sur la péninsule, notre joyeuse équipée profitera d’une journée de congé… Si on peut l’appeler comme ça.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>De Godbout à Matane</strong></p>
<p>Godbout, dimanche matin le 11 avril, nous embarquons à bord du « N.M. Camille-Marcoux ». D’une capacité de six cents passagers et cent vingt véhicules, le traversier brise-glace nous emmènera sur l’estuaire agité du St-Laurent jusqu’à Matane.</p>
<p>La nuit a été longue et la journée est grise et venteuse; idéale pour vérifier qui a (ou n’a pas) le pied marin.</p>
<p>Une bonne solution pour les plus fragiles: s’asseoir au comptoir avec Suzanne et boire une bière bien froide accompagnée d’un jus de tomates &#8211; Tabasco.</p>
<p>Question de tuer les deux heures et quelques que dure la croisière, mes compagnons Mackenzie, Pelland, Camacho et moi dilapidons, au bas mot, vingt dollars chacun dans une « super machine à toutous ».</p>
<p>Quatre-vingt balles pour extirper de peine et de misère trois petites bêtes à peluche de mauvaise qualité fabriquées en Chine&#8230;</p>
<p>Bravo les Champions!</p>
<p>Pendant ce temps, pour les passagers plus réfléchis, des émissions de génie (<em>Larocque Lapierre</em>, <em>La Victoire de l’Amour, Shopping TVA, Infopublicité</em>) veillent au grain…</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3106_low.jpg" rel="lightbox[1169]"><img class="alignleft size-full wp-image-1173" title="IMGP3106_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3106_low.jpg" alt="IMGP3106_low" width="700" height="525" /></a></p>
<p><strong>Matane, mon repos</strong></p>
<p>Au Riotel de Matane en début d’après-midi, un véritable terrain de jeu nous attend : chambres de luxe à deux pas de la mer, Spa extérieur, gymnase, fine cuisine et Bar salon avec foyer…</p>
<p>On profitera de tous ces excellents services jusqu’à se disperser dans nos chambres respectives et s’endormir au son des vagues. Pour ma part, une première vraie nuit de repos depuis notre départ de Montréal.</p>
<p><strong>New-Richmond et Gaspé</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3198_low.jpg" rel="lightbox[1169]"><img class="alignleft size-full wp-image-1174" title="IMGP3198_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3198_low.jpg" alt="IMGP3198_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>Le lendemain matin, trois heures de route sont prévues pour nous rendre sur la Baie-des-Chaleurs.</p>
<p>Plus de cent cinquante spectateurs se sont déplacés à la salle Desjardins pour venir nous voir, très bon résultat pour un lundi soir à New-Richmond.</p>
<p>Le lendemain, les paysages tout le long du chemin en direction de Gaspé imposent respect et silence.</p>
<p>Entre autres merveilles de la nature, le rocher percé où nous nous arrêterons pour respirer le vent du large.</p>
<p>Percé est pratiquement déserte en ce temps de l’année, alors qu’en été c’est la folie.</p>
<p>À nouveau dans la vanne, j’observe le soleil qui plombe sur l’océan qui remue mes rêves. Bonne place, bon moment.</p>
<p>En cette année 2010, le Mardi Gras se passera le 13 avril à la salle de spectacle de la polyvalente C.-E. Pouliot de Gaspé!</p>
<p><strong>www.info-gaspesie.com</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3184_low.jpg" rel="lightbox[1169]"><img class="alignleft size-full wp-image-1175" title="IMGP3184_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3184_low.jpg" alt="IMGP3184_low" width="700" height="525" /></a></strong></p>
<p>La superficie de la péninsule Gaspésienne est de 30 340 km2 et sa population atteint 137 500 habitants.</p>
<p>Cette superficie correspond  à peu près à celle de la Belgique, laquelle compte en revanche dix millions d’âmes.</p>
<p>À la conquête de l’espace, vous dites?!</p>
<p><strong>Rivière-du-Loup (15), Rimouski (16), Montmagny (17 avril)</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3159_low.jpg" rel="lightbox[1169]"><img class="alignleft size-full wp-image-1176" title="IMGP3159_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3159_low.jpg" alt="IMGP3159_low" width="700" height="525" /></a></strong></p>
<p>De Gaspé, nous traçons à travers le Parc Forillon, un des plus beaux parcs nationaux du pays. Ce 14 avril est jour de congé.</p>
<p>Nous grillons un joint et filons ébahis encore et toujours par ces décors hallucinants: Chics-Chocs, mer à perte de vue, etc… Nous toucherons Rivière-du-Loup en début de soirée.</p>
<p>Les trois derniers concerts de la tournée se sont déroulés à notre goût, particulièrement celui de Rimouski où la majorité des quatre cents et quelques spectateurs se sont levés pour danser près de la scène dès la première chanson.</p>
<p>Chacune de nos soirées aura laissé son empreinte dans les archives akashiques du rock’n’roll, nous réservant leurs lots d’aventures et rencontres pas banales.</p>
<p><strong>L’Est is the best! </strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3227_low.jpg" rel="lightbox[1169]"><img class="alignleft size-full wp-image-1177" title="IMGP3227_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3227_low.jpg" alt="IMGP3227_low" width="700" height="525" /></a></strong></p>
<p>En deux semaines sur la route, pas de casse, ni d’accident, que du métier dans un costume de bonheur.</p>
<p>Côté « Épicure », on n’est pas allé avec le dos d’la cuillère, mais comme disait l’autre: « Pour les fois qu’ça nous arrive, profitons-en donc un peu! ».</p>
<p>Bref, merci et chapeau bas à tous les diffuseurs, spectateurs et restaurateurs qui nous ont accueillis au cours de cette tournée en Côte-Nord, Gaspésie et Bas-du-Fleuve.</p>
<p><strong>Dow Live Earth Run For Water</strong></p>
<p>Finalement, le 18 avril 2010, c’était la première édition de la course Run for Water qui se tenait simultanément dans 192 pays.</p>
<p>Ce dimanche matin, 9h00, j’étais des coureurs, sur la ligne de départ à l’Université Laval, qui allaient courir 6 kilomètres pour la bonne cause.</p>
<p>Six kilomètres, c’est la moyenne de distance qu’ont à parcourir chaque jour des millions d’humains pour atteindre de l’eau potable. Environ cinq millions de personnes meurent de soif chaque année.</p>
<p>Salut à tous ceux qui ont participé ainsi qu’à <em>MC2</em> <em>Expérience stratégique</em>, organisateur de l’événement. À l’année prochaine!</p>
<p>www.developpementdurable.ulaval.ca/nouvelle/article/5/dow-live-earth-run-for-water/</p>
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		<title>Côte-Nord en folie (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
		<link>http://www.yannperreau.com/blog/archives/1158</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 08:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[
Quatrième visite de groupe dans l’Est du Québec. Chaque fois, j’appréhende le nombre de kilomètres d’asphalte à bouffer.
Mais rire à ce point avec des potes transcendera toujours tous les malaises, et plus encore!
Aïe! Aïe! Aïe! Je savais que cette tournée allait être rock’n’roll, mais encore une fois, la chimie qui nous unit rend le groupe [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3043_low.jpg" rel="lightbox[1158]"><img class="alignleft size-full wp-image-1160" title="IMGP3043_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3043_low.jpg" alt="IMGP3043_low" width="700" height="525" /></a></p>
<p>Quatrième visite de groupe dans l’Est du Québec. Chaque fois, j’appréhende le nombre de kilomètres d’asphalte à bouffer.</p>
<p>Mais rire à ce point avec des potes transcendera toujours tous les malaises, et plus encore!</p>
<p>Aïe! Aïe! Aïe! Je savais que cette tournée allait être rock’n’roll, mais encore une fois, la chimie qui nous unit rend le groupe fantastiquement infatigable.</p>
<p><strong>La 138 est…</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3038_low.jpg" rel="lightbox[1158]"><img class="alignleft size-full wp-image-1162" title="IMGP3038_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3038_low.jpg" alt="IMGP3038_low" width="700" height="525" /></a></strong></p>
<p>Après les concerts de St-Hyacinthe, Magog et Victoriaville les 1<sup>er</sup>, 3 et 6 avril, nous filions en direction de Havre St-Pierre, Côte-Nord, pour le 1<sup>er</sup> concert d’une série de huit spectacles en dix jours dans l’Est du Québec.</p>
<p>La route est longue, mais combien splendide et impressionnante. Au moment où tu tombes sur la route 138 Est, et que tu longes le fleuve, l’écho du mot « évasion » résonne dans ton for intérieur, et ça te scie.</p>
<p>Chutes Montmorency, Île d’Orléans, le tout Charlevoix, Baie Ste-Catherine et boom! la traverse pour Tadoussac.</p>
<p>Puis, les Escoumins, Forestville, Baie-Comeau, Franquelin, Port-Cartier, bref…</p>
<p>Treize heures de vanne et autres haltes plus tard, on s’arrête enfin à Sept-Îles pour une nuit de sommeil bien méritée.</p>
<p><strong>Havre St-Pierre</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3044_low.jpg" rel="lightbox[1158]"><img class="alignleft size-full wp-image-1163" title="IMGP3044_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3044_low.jpg" alt="IMGP3044_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>Nous arriverons à Havre St-Pierre, surnommé Pays des Cayens, le lendemain vers midi sous un soleil radieux.</p>
<p>Situé à 225 kilomètres à l&#8217;est de Sept-îles, en face de l&#8217;<a href="http://www.pc.gc.ca/pn-np/qc/mingan/index_f.asp">Archipel-de-Mingan</a> (et de l&#8217;Île d&#8217;Anticosti au large) Havre-Saint-Pierre est le chef-lieu de la région de la Minganie.</p>
<p>Avant les tests de son, je suis allé jogger le long de la Promenade en admirant les vagues lécher le sable blond de la plage.</p>
<p>L’air sentait bon, les gens rencontrés près du port souriaient à pleines dents, ça augurait bien.</p>
<p>Le spectacle allait se jouer dans le sous-sol de l’église à 20h00, après la messe de 19h00. Encore une fois les Enfants de Cœur, que nous sommes, ont bien fait leur travail, ensorcelant l’auditoire de leurs plus célestes chants.</p>
<p>On a terminé la soirée au bar Les Écoutilles, Pool room en bordure de l’eau où un millier d’étoiles nous ont définitivement déclaré la bienvenue en scintillant de leurs plus belles bluettes.</p>
<p>Vivement le last call !</p>
<p><strong>Sept-Îles</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3021_low.jpg" rel="lightbox[1158]"><img class="alignleft size-full wp-image-1164" title="IMGP3021_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3021_low.jpg" alt="IMGP3021_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>Vendredi, après une journée comique à mourir, une autre soirée allait tranquillement déployer ses ailes à la salle de Sept-Îles.</p>
<p>La dernière fois, en 2006, on avait goulûment célébré mon trentième anniversaire.</p>
<p>Les gens s’en souvenaient encore et se sont montrés nombreux (presque quatre cents) à accepter l’invitation d’Un serpent sous les fleurs.</p>
<p>Cette fois-ci, au tour de François notre batteur de vieillir d’un an pendant la série de shows 2010 dans l’Est.</p>
<p>Mais comme le dit notre gardien du rythme: « L’Est is more. ».</p>
<p>On a terminé la soirée au pub St-Marc, accueillis comme des princes, à grands coups d’ailes de poulets et de pintes de rousse (avant revenir à notre hôtel où quelques dernières consommations attendaient la dernière valse).</p>
<p><strong>Baie-Comeau</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3029_low.jpg" rel="lightbox[1158]"><img class="alignleft size-full wp-image-1165" title="IMGP3029_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP3029_low.jpg" alt="IMGP3029_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>Samedi matin, vers 11h00, on prenait la route pour Baie-Comeau. Adoucie par le temps venteux et pluvieux, et par le peu de sommeil, la bande resta plutôt relax durant le déplacement.</p>
<p>Mais comment rester insensible aux paysages hypnotiques de la mer ?</p>
<p>Après une balance étonnamment vite et bien réussie, nous sommes allés manger au sympathique Bistrot L’Orange Bleue, puis avons dégoupillé notre troisième spectacle en autant de soir devant une foule moins nombreuse, mais toute aussi chaleureuse que la veille.</p>
<p><strong>Aveux</strong></p>
<p>Pour nous qui habitons Montréal, la Côte-Nord, c’est loin, mais une fois qu’on y est, on se sent proche assez pour vouloir rester et foutre le bordel !</p>
<p>Sans rire, merci à vous, tous les diffuseurs qui, contre vents et marées, nous faites toujours confiance.</p>
<p>Vous nous permettez d’échanger de belles joies avec vos spectateurs, amis de musique et de mots.</p>
<p>À bientôt tout le monde et Grâce pour l’accueil, les bons fruits de mer et la chaleur!</p>
<p>(Aussi, François fait dire merci pour les shooters !!)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La tournée continue, coule la rivière&#8230; (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Apr 2010 04:55:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a un an déjà, l’album « Un serpent sous les fleurs » était lancé.  À fond de train dans la tournée du même nom; chaque concert nous permet de fouler de nouvelles planches ou nous fait redécouvrir des amphithéâtres déjà visités.
La grande différence avec nos précédentes tournées québécoises, c’est que là, les salles se remplissent.
« Pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a un an déjà, l’album « Un serpent sous les fleurs » était lancé.  À fond de train dans la tournée du même nom; chaque concert nous permet de fouler de nouvelles planches ou nous fait redécouvrir des amphithéâtres déjà visités.</p>
<p>La grande différence avec nos précédentes tournées québécoises, c’est que là, les salles se remplissent.</p>
<p>« Pour Richard, ça ne change pas grand chose, mais pour Sharogne, c’est tout un événement. »</p>
<p>*Rock et Belles Oreilles -<em>Les Champions</em></p>
<p><strong>Cowansville</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP2947_low.jpg" rel="lightbox[1144]"><img class="alignleft size-full wp-image-1148" title="IMGP2947_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP2947_low.jpg" alt="IMGP2947_low" width="700" height="933" /></a><br />
</strong></p>
<p>Le samedi 20 mars 2010, nous allions jouer aux enfants de chœur à l’Église Emmanuelle de Cowansville pour une troisième fois depuis 2006.</p>
<p>Comme j’avais dormi à Québec la veille, j’allais rejoindre le reste du groupe par mes propres moyens.</p>
<p>J’ai profité de mon temps solitaire en passant par les p’tits chemins de campagne.</p>
<p>Un « beau tour de machine » comme dirait mon père.</p>
<p><strong>Soirée Canayenne sauce techno</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP2942_low.jpg" rel="lightbox[1144]"><img class="alignleft size-full wp-image-1149" title="IMGP2942_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP2942_low.jpg" alt="IMGP2942_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>À Ste-Cécile-de-Milton, sur laroute <em>137 sud</em>, j’ai aperçu l’érablière Martin. Ça m’a rappelé un fameux party des sucres, organisé par les Piknic Électronik.</p>
<p>On était partis de Montréal à bord de bus scolaires pour manger du jambon, des crêpes pis danser dans le sirop jusqu’aux oreilles de criss sur les beats de DJ Champion.</p>
<p>Un genre de festival de bottes d’eau pis de chemises à carreaux avec du beau monde.</p>
<p>Juste le temps de me remémorer un flash ou deux, j’ai fait demi-tour, parkai ma cariole pour aller goûter au sirop de cette année.</p>
<p><strong>Praise the Lord!</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Énergisé de mon buffet du terroir, les amis n’avaient qu’à bien se tenir, j’avais une patate d’enfer et une pêche de yab dans l’eau bénite.</p>
<p>Arrivé à l’Église Emmanuelle, à temps pour la balance de son, on a réchauffé l’avant spectacle à coups de rouge en célébrant le 73<sup>e</sup> anniversaire de Pell, notre bassiste.</p>
<p>Le concert qui s’en suivit a eu des allures de messe gospel!</p>
<p>Magique dans sa brume.</p>
<p>La sacristie envahit par notre toujours dynamique équipe, la communion consommée, les anges étaient dans la campagne et l’autel, incendié d’amour.</p>
<p>Une autre soirée qui restera gravée dans les murs de la chapelle.</p>
<p><strong>St-Jean-sur-Richelieu</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Une semaine plus tard, nous étions au Cabaret-Théâtre du Vieux St-Jean à St-Jean-sur-Richelieu.</p>
<p>Au Québec, l’une des salles les mieux adaptées, pour recevoir un show comme le nôtre.</p>
<p>Le public était magnétique, un des plus hot depuis le début de la tournée. On lui a bien rendu.</p>
<p>Ici aussi, c’était notre troisième passage, ou peut-être le quatrième… Ici aussi, on a déjà hâte de revenir!</p>
<p>Visitez le site de la SPEC, l’association qui gère la place. Vous pourrez consulter L’Entracte, mensuel virtuel dans lequel j’ai publié une lettre aux spectateurs qui a pour titre « Prière d’y croire ».</p>
<p><a href="http://www.spec.qc.ca/accueil.php">http://www.spec.qc.ca/accueil.php</a></p>
<p><strong>Et pour l’amour des rivières</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP2955_low1.jpg" rel="lightbox[1144]"><img class="alignleft size-full wp-image-1153" title="IMGP2955_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP2955_low1.jpg" alt="IMGP2955_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>Le manque de vision de notre gouvernement actuel nous conduit toujours un peu plus loin dans le dalot.</p>
<p>En effet, Hydro-Québec a dévoilé récemment une liste de 31 nouveaux projets de construction de petites centrales hydroélectriques dont la réalisation entraînerait la destruction de sites naturels exceptionnels ainsi que d&#8217;importantes répercussions sur les communautés avoisinantes.</p>
<p>Ce nouveau programme du gouvernement Charest permet le harnachement de toutes les chutes du Québec, et/ou forces hydrauliques, en tout ou en partie, «du domaine de l&#8217;État».</p>
<p>Ainsi, nous allons détruire des écosystèmes de façon durable pour perdre collectivement de l&#8217;argent… Après que les Américains eurent statué que cette énergie n’était désormais plus verte&#8230;</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Question (s) ?</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP1049_low.jpg" rel="lightbox[1144]"><img class="alignleft size-full wp-image-1154" title="IMGP1049_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP1049_low.jpg" alt="IMGP1049_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>Puisqu&#8217;il s&#8217;agit d’un bien collectif, ne sommes-nous pas en droit de demander que ces projets soient réalisés dans l&#8217;intérêt public ?</p>
<p>Plusieurs groupes de citoyens ont déjà signalé des situations inacceptables. C’est clair que le processus en place ne répond pas aux enjeux de transparence, de démocratie, de rentabilité et de développement écologiquement responsable.</p>
<p>Au cours des prochaines semaines, Fondation Rivières, dont je fais partie, poursuivra la promotion des solutions alternatives à l’hydroélectricité (www.avecenergie.com) et soutiendra les citoyens qui s&#8217;interrogent sur ces projets, s&#8217;inquiètent ou s&#8217;y opposent.</p>
<p><strong>La Vie est ben faite malgré tout</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP2977_low1.jpg" rel="lightbox[1144]"><img class="alignleft size-full wp-image-1151" title="IMGP2977_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/04/IMGP2977_low1.jpg" alt="IMGP2977_low" width="700" height="525" /></a><br />
</strong></p>
<p>Cette semaine, en allant vers le studio où je travaille avec des amis, j&#8217;ai trouvé un piano sur le trottoir, à deux pas de chez-moi.</p>
<p>Un vieux piano honky tonk saloon avec des touches en bois.</p>
<p>Beau cadeau de fête pour un bélier qui pianote. Merci la Vie !</p>
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		<title>Paris &#8211; Genève &#8211; Valence (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Mar 2010 08:38:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors que notre pays était déjà envahi par un printemps qui sent la Coupe Stanley à plein nez, notre Bataillon d’Anges Heureux traversait l’océan Atlantique pour une tournée de trois dates dans les Vieilles Contrées.
Paris

Étonnamment c’est qu’il fait un froid à se les geler (2 degrés Celsius dans le vent humide de Paris égale -25 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que notre pays était déjà envahi par un printemps qui sent la Coupe Stanley à plein nez, notre Bataillon d’Anges Heureux traversait l’océan Atlantique pour une tournée de trois dates dans les Vieilles Contrées.</p>
<p><strong>Paris</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/IMGP2855_low.jpg" rel="lightbox[1130]"><img class="alignleft size-full wp-image-1133" title="IMGP2855_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/IMGP2855_low.jpg" alt="IMGP2855_low" width="700" height="525" /></a></strong></p>
<p>Étonnamment c’est qu’il fait un froid à se les geler (2 degrés Celsius dans le vent humide de Paris égale -25 degrés Celsius chez-nous).</p>
<p>Arrivé vers les 10h30 à l’hôtel, grelottant et décalé, je prends une douche chaude et sieste un brin avant une première entrevue téléphonique à 16h00 (avec Monique Giroux).</p>
<p>Un peu plus tard je suis à une table au Café Canon, près de Place d’Italie où nous logeons, et me gave d’huîtres, de cassoulet et de vin rouge. J’ai une autre entrevue à minuit (Sous les Étoiles Exactement avec Serge Le Vaillant).</p>
<p>Le lendemain matin, après une troisième entrevue (Le Fou du Roi), je rejoins les membres de mon groupe qui viennent de monter à leurs chambres.</p>
<p>Après avoir rechargé les piles, on se fait une tournée des Grands Ducs dans Pigalle et Montmartre. La semaine s’annonce ardue.</p>
<p><strong>Le Batofar</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/IMGP2770_low4.jpg" rel="lightbox[1130]"><img class="alignleft size-full wp-image-1135" title="IMGP2770_low4" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/IMGP2770_low4.jpg" alt="IMGP2770_low4" width="700" height="525" /></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Le lendemain10 mars, c’est jour de show. Accosté au quai près de la rue Tolbiac, Le Batofar est une péniche qu’on a transformé en resto-bar-club; très inspirant comme endroit où donner un spectacle.</p>
<p>Mes amis musiciens Ariane Moffat, François Plante et Seb Martel se joignent à nous lors de cette prestation sentie dans la cale du Batofar où une cinquantaine de personnes à peine se sont déplacées. C’est pas la gloire, mais on fait notre boulot comme d’hab.</p>
<p>Quand ce genre de situation arrive, j’aime à me rappeler que Nirvana a déjà joué devant une poignée d’allumés aux Foufounes Électriques. Ça me donne du gaz.</p>
<p>L’extérieur, c’est l’exercice d’humilité ultime pour tout artiste moindrement établi chez lui qui se risque à recommencer à zéro là-bas.</p>
<p><strong>La Chat Noir</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/IMGP2844_low3.jpg" rel="lightbox[1130]"><img class="alignleft size-full wp-image-1136" title="IMGP2844_low3" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/IMGP2844_low3.jpg" alt="IMGP2844_low3" width="700" height="525" /></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Après une nuit savourée dans la folie parisienne du quartier de la Bute aux Cailles, il nous faut nous lever tôt pour prendre le train en direction de Genève où nous présentons un concert dans le cadre du festival Voix de Fête.</p>
<p>Le bar s’appelle Le Chat Noir; mélange entre L’Esco et le Divan Orange; parfaitement adapté à notre formation en défrichage. C’est notre deuxième passage dans le temple rock de Carrouge, la première fois lors de ma tournée « Nucléaire » en 2006.</p>
<p>Ce soir, la salle est comble et MOJO brûle à plein régime. Après le show, on est surpris de rencontrer une bonne dizaine de québécois installés dans la région.</p>
<p>Certains étudient à Genève, d’autres sont infirmières à Lauzanne, comptables, financiers… Tous unanimes pour dire qu’en Suisse, il fait bon vivre, mais que c’est très « square ».</p>
<p>Bon vivant au possible, mais côté « carrure », suis pas sûr d’avoir ce qu’il faut. On socialise en buvant des coups au printemps qui se fait attendre, ici aussi.</p>
<p><strong>Valence, France</strong></p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/IMGP2884_low1.jpg" rel="lightbox[1130]"><img class="alignleft size-full wp-image-1138" title="IMGP2884_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/IMGP2884_low1.jpg" alt="IMGP2884_low" width="700" height="525" /></a></p>
<p>En ce 12 du mois de mars 2010, nous bénéficions d’une journée de congé bien méritée. Notre train ne partant que vers les 16h00, on en profite pour visiter Genève un peu et marcher le long du majestueux Lac Léman.</p>
<p>Arrivés à la gare de Valence en début de soirée, nous allons déposer nos équipements au Train-Théâtre, lieu où se déroule le festival de chansons francophones d’Amérique « Ahh! Les Déferlantes! ».</p>
<p>Ce vendredi, Pascal Lejeune et Pierre Lapointe présentent leurs spectacles. Ce sera notre tour samedi en doublé avec Thomas Hellman.</p>
<p>http://www.lesdeferlantes.com/AAH-!-LES-DEFERLANTES-!-A-fleur-de-peau-avec-Thomas-Hellman-et-Yann-Perreau_a155.html</p>
<p><strong>Retour au bercail</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Tôt dimanche matin, nous reprenons le train direction Charles-de-Gaulle, fatigués, mais heureux de cette semaine dense en mouvements.</p>
<p>Comble d’aventure; à cause d’un surplus de passagers à bord de l’avion, Air France nous offre une nuit, à ses frais, dans un hôtel de Roissy Ville en échange d’une compensation en Euros trop intéressante pour refuser.</p>
<p>Nous reposerons les pieds dans notre printemps clément 24 heures plus tard que prévu, sourires aux lèvres, frais ferrés pour les séries éliminatoires qui arrivent à grands pas.</p>
<p>Go! Habs! Go!</p>
<p align="center">
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Montréal (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
		<link>http://www.yannperreau.com/blog/archives/1074</link>
		<comments>http://www.yannperreau.com/blog/archives/1074#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 08:03:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[Montréal
 
Pour un premier week-end depuis le début de l’année, la tournée allait nous garder à l’intérieur d’un rayon de cinquante kilomètres de l’île. D’abord jeudi, nous présentions notre concert au Théâtre de la Ville de Longueil, puis le lendemain à la polyvalente de Ste-Julie.
Nous atteindrons la joie extrême, samedi soir, dans un Métropolis rempli [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong>Montréal</strong></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p>Pour un premier week-end depuis le début de l’année, la tournée allait nous garder à l’intérieur d’un rayon de cinquante kilomètres de l’île. D’abord jeudi, nous présentions notre concert au Théâtre de la Ville de Longueil, puis le lendemain à la polyvalente de Ste-Julie.</p>
<p>Nous atteindrons la joie extrême, samedi soir, dans un Métropolis rempli à craquer.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/Yann-devant-le-Métropolis_low.jpg"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/Yann-devant-le-Métropolis_low.jpg" alt="Yann-devant-le-Métropolis_low" title="Yann-devant-le-Métropolis_low" width="700" height="933" class="alignleft size-full wp-image-1076" /></a></p>
<p><strong>Métropolis, 20 février 2010</strong></p>
<p>J’avais déjà foulé la scène du Métropolis; lors d’une carte blanche à Alain Bashung en 2005, en doublé avec Camille en 2006 et en première partie d’Arthur H l’été dernier, entre autres, mais c’était la première fois que mon nom se trouvait inscrit en tête d’affiche sur la marquise de la salle mythique de la rue Ste-Catherine.</p>
<p>Après seize ans de travail, de hauts et de bas, un de mes fantasmes de jeunesse aura eu lieu devant plus de deux milles personnes venues célébrer au rythme de mes chansons. Merci la Vie.</p>
<p>À 15h00, j’étais dans la salle avec mon équipe pour l’installation des instruments et le réglage de la sonorisation. Autour de 17h00, nous laissions place au groupe <em>Final Flash</em> (www.myspace.com/finalflash) pour leur balance de son. Ce sont eux qui allaient gaiement réchauffer la bâtisse.</p>
<p>Dans la loge d’avant spectacle, le climat était rieur et excité; quelques bouteilles vides décoraient déjà la table.</p>
<p>À 20h10, je suis allé saluer le public et présenté la première partie. Y’avait de l’amour dans l’air à couper au couteau.</p>
<p>21h00 et des poussières, nous nous lancions en scène pour la quitter, sans dessus dessous, un peu moins de deux heures plus tard. Chacun en maîtrise de son rôle à jouer, on a su propager les vibrations parfaites pour tout casser.</p>
<p>Partout dans la bâtisse, ça bougeait, ça criait, ça aimait, tellement qu’après la prestation, la production nous a confirmé une autre supplémentaire. Bienvenus au Métropolis le 26 novembre prochain!</p>
<p><strong>Dimanche ensoleillé d’hiver</strong></p>
<p>Le lendemain au réveil, frais et disco comme un petit diable, comblé de notre performance de la veille, j’ai proposé à ma belle une promenade dans Montréal.</p>
<p>D’abord, nous sommes allés déjeuner au restaurant El Sombrero, 500 rue Bélanger; sûrement une des meilleures assiettes mexicaines de la ville, en plus d’être des plus abordables.</p>
<p>Après les huevos rancheros, nous étions d’attaque pour aller sur la montagne.</p>
<p><strong>Le Mont-Royal</strong></p>
<p>En plus d’être le poumon de l’île, le Mont-Royal est un lieu de beautés, de rencontres, de sports et de méditation accessible à tous. Sans doute l’un des plus bucoliques et conviviaux parcs urbains en Amérique du Nord.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMG_0450_low.jpg" rel="lightbox[1074]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMG_0450_low.jpg" alt="IMG_0450_low" title="IMG_0450_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1078" /></a></p>
<p>En ce dimanche ensoleillé, il y avait une foule de patineurs sur le Lac aux Castors. Au loin à flanc de colline, des centaines d’enfants et adultes s’amusaient à descendre les glissades enneigées, alors qu’à travers les arbres maigrichons de la forêt, on pouvait apercevoir des gens à skis de fond. Ça fourmillait, quoi!</p>
<p>Nous avons mis nos raquettes et avons tenté tant bien que mal de nous retrouver seuls dans les bois, question de sentir ce pseudo feeling d’être égaré en nature. Pas toujours facile d’être citadin.</p>
<p><strong>Vieux-Port </strong></p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2716_low.jpg" rel="lightbox[1074]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2716_low.jpg" alt="IMGP2716_low" title="IMGP2716_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1079" /></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Après notre excursion de grands explorateurs, on est rembarqué dans la Yaris pour nous diriger vers le Vieux-Port où le festival Montréal en Lumières offre panoplie d’activités et de kiosques de toutes sortes.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2726_low.jpg" rel="lightbox[1074]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2726_low.jpg" alt="IMGP2726_low" title="IMGP2726_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1080" /></a></p>
<p>L’ambiance y est cordiale, vivante et tellement dynamique qu’on a envie de dire que le site mérite une fois pour toute que la population montréalaise se réapproprie son bord du fleuve. C’est dit.</p>
<p>Nous sommes revenus chez-nous au coucher du soleil en nous disant qu’il faudrait oser fouiller notre ville plus souvent afin de mieux la connaître.</p>
<p>Je vous laisserai avec un poème de mon ami Fabien Marsaud.</p>
<p>Rien de mieux qu’un visiteur visionnaire pour décrire avec justesse la ville dans laquelle on vit.</p>
<p><strong>Montréal (vue par Grand Corps Malade)</strong></p>
<p><em>Comme j’suis quelqu’un de pas compliqué, </em></p>
<p><em>j’écris des textes sur ce que je vois</em></p>
<p><em>Alors assis dans un café, </em></p>
<p><em>Je regarde la vie autour de moi</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Derrière la vitre il fait bien jour </em></p>
<p><em>Et y’a du vent dans les arbres</em></p>
<p><em>J’regarde le speed au pied des tours </em></p>
<p><em>Et mes toasts au sirop d’érable</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>J’me suis levé bien avant 7 heures,</em></p>
<p><em>C’est un exploit temporaire</em></p>
<p><em>Habituellement ça me ferait trop peur </em></p>
<p><em>Mais j’suis en décalage horaire</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>J’apprécie mon nouveau réel,</em></p>
<p><em> J’ai fait voyager mon moral</em></p>
<p><em>Je sens que la journée sera belle,</em></p>
<p><em>Me revoici à Montréal</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>On m’a dit qu’ici l’hiver est dur </em></p>
<p><em>Alors j’suis venu au printemps</em></p>
<p><em>Six mois dans le froid c’est la torture, </em></p>
<p><em>Si je peux éviter j’aime autant</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Mais ce matin l’ciel est tout bleu </em></p>
<p><em>Et je sens qu’mon cœur est tout blanc</em></p>
<p><em>J’vais connaître la ville un peu mieux, </em></p>
<p><em>Je veux voir Montréal en Grand</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>J’ai plutôt un bon a priori </em></p>
<p><em>Parc’que les gens sont accueillants</em></p>
<p><em>Y’a plus de sourires qu’à Paris </em></p>
<p><em>Et puis surtout y’a leur accent</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Mis à part quelques mots désuets </em></p>
<p><em>Ils parlent le même langage que nous</em></p>
<p><em>Mais pour l’accent j’sais leur secret, </em></p>
<p><em>Ils ont trop de souplesses dans les joues</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Niveau architecture, Montréal, </em></p>
<p><em>C’est un peu n’importe quoi</em></p>
<p><em>Y’a du vieux, du neuf, des clochés </em></p>
<p><em>Et des gratte-ciels qui se côtoient</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Mais j’aime cette incohérence </em></p>
<p><em>Et l’influence de tous ces styles</em></p>
<p><em>J’me sens bien dans ces différences, </em></p>
<p><em>J’suis un enfant de toutes les villes</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Y’a plein de buildings sévères, </em></p>
<p><em>Y’a des grosses voitures qui klaxonnent</em></p>
<p><em>Et des taxis un peu partout, </em></p>
<p><em>C’est l’influence anglo-saxonne</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Y’a des vitraux dans les églises </em></p>
<p><em>Et des pavés dans les ruelles</em></p>
<p><em>Quelques traces indélébiles </em></p>
<p><em>De l’influence européenne</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Y’a des grands centres commerciaux et des rues droites qui forment des blocks</em></p>
<p><em>Aucun doute là-dessus, Montréal est la petite sœur de New York</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Y’a des petits restos en terrasse, un quartier latin et des crêperies</em></p>
<p><em>Aucun doute là-dedans, Montréal est la cousine de Paris</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Dans les lumières de l’après-midi, j’ai ‘chillé’ </em></p>
<p><em>Sur Sainte-Catherine</em></p>
<p><em>Et là j’ai ‘magasinné’, </em></p>
<p><em>Pas question de faire du shopping</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Moi j’aime bien la rue Saint-Denis, </em></p>
<p><em>C’est peut-être pas juste un hasard</em></p>
<p><em>Et sous le Plateau des bobos</em></p>
<p><em> J’ai pris l’soleil à la Place des Arts</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>J’ai bien aimé le vieux port </em></p>
<p><em>Et ses fantômes industriels</em></p>
<p><em>Et bizarrement le quartier des musées, </em></p>
<p><em>J’le visiterai la fois prochaine</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Je prétends pas connaître la ville, </em></p>
<p><em>J’suis qu’un touriste plein d’amitié</em></p>
<p><em>Mais j’aime ce lieu, </em></p>
<p><em>Son air et ses visages du monde entier</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>J’me suis arrêté pour observer </em></p>
<p><em>La nuit tomber sur Montréal</em></p>
<p><em>Et l’dernier clin d’œil du soleil changer </em></p>
<p><em>Les couleurs du Mont Royal</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Les phares des voitures </em></p>
<p><em>Ont rempli les interminables avenues</em></p>
<p><em>Je me suis senti serein, </em></p>
<p><em>Un peu chez moi, un peu perdu</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Je me suis réfugié dans un Starbuck </em></p>
<p><em>Afin de finir de gratter</em></p>
<p><em>Mon petit hommage sur cette ville </em></p>
<p><em>Où je me suis senti adopté</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Sur ses habitants tellement ouverts </em></p>
<p><em>Qui parlent un drôle de patois</em></p>
<p><em>Et qui m’ont offert leur écoute </em></p>
<p><em>À 10 mille bornes de chez moi</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Je reviendrai à Montréal </em></p>
<p><em>Car j’y ai eu ‘ben du Fun’</em></p>
<p><em>Cette ville où les ‘chums’ ont des ‘blondes’ </em></p>
<p><em>Et où les ‘blondes’ ont des ‘chums’</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>J’ai pas encore vu grand-chose, </em></p>
<p><em>J’veux découvrir et j’sais pourquoi</em></p>
<p><em>Je reviendrai à Montréal </em></p>
<p><em>Voir les cousins québécois.</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Du Saguenay-Lac-St-Jean Qc. à Vancouver Can. (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
		<link>http://www.yannperreau.com/blog/archives/1053</link>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 06:42:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[

 

Bouffer des kilomètres et apprendre de la route était encore prévu à l’agenda de la semaine dernière. Après un concert à Saguenay mercredi soir, nous présentions « Un serpent sous les fleurs » à Alma le lendemain, avant de décoller, de Dorval, vendredi après midi à bord d’un avion qui nous emmènerait à Vancouver où nous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong><br />
</strong></p>
<p align="center"><strong> </strong></p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2652_low.jpg" rel="lightbox[1053]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2652_low.jpg" alt="IMGP2652_low" title="IMGP2652_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1059" /></a></p>
<p>Bouffer des kilomètres et apprendre de la route était encore prévu à l’agenda de la semaine dernière. Après un concert à Saguenay mercredi soir, nous présentions « Un serpent sous les fleurs » à Alma le lendemain, avant de décoller, de Dorval, vendredi après midi à bord d’un avion qui nous emmènerait à Vancouver où nous jouions samedi en fin de journée dans le cadre des olympiques&#8230;</p>
<p><strong>Le Saguenay</strong></p>
<p>Dans la grandeur et la beauté de ses espaces, le Saguenay est un royaume qui cache bien des secrets. Grand territoire, relativement peu habité, orné de centaines de lacs sauvages entourés de forêts denses qui abritent ours, loups, orignaux et autres bêtes plus ou moins féroces laurentiennes, le Saguenay réunit tout ça et beaucoup plus.</p>
<p>Malheureusement (ou heureusement), je n’ai pas encore pu profiter de toutes ces splendeurs; trop occupé à faire des tests de son et / ou des entrevues le jour des spectacles. C’est souvent le lot des artistes qui tournent : on voit bien du pays, mais pas toujours la nature et ses joyaux qui la façonnent.</p>
<p>Notre chance, c’est de rencontrer les gens qui y vivent. À force d’être sur la route, je crois connaître de mieux en mieux qui c’est qu’on est comme peuple.</p>
<p>Bref, c’était une soirée réussie au Ménestrel, petite salle du CÉGEP de Chicoutimi remplie de gens de tous les âges qui nous ont réservé un accueil étonnamment énergique et  chaleureux pour un mercredi.</p>
<p><strong>Le lendemain à Alma</strong></p>
<p>Nous sommes arrivés à la salle de la Boîte à Bleuets d’Alma vers les 14h00. La Boîte à Bleuets est une organisation à but non lucratif qui a pour mission de dynamiser le milieu socioculturel de la région en étant un lieu de diffusion, d’accueil et de rassemblement.</p>
<p>L’idée est née de la volonté d’une trentaine de jeunes de faire bouger les choses et d’encourager l’enracinement et de minimiser l’exode vers les grands centres. Bravo.</p>
<p>www.boiteableuets.com</p>
<p>Après l’installation de nos instruments, on s’est retrouvé au Café du Clocher pour le souper. Table inventive, service  efficace et convivial, ambiance amicale, l’endroit idéal pour débuter les célébrations de l’anniversaire de George Donoso III, notre sulfureux guitariste!<br />
<a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2656_low.jpg" rel="lightbox[1053]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2656_low.jpg" alt="IMGP2656_low" title="IMGP2656_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1057" /></a></p>
<p>Nous montions sur scène vers les 20h15, déchaînés dès la première pièce, devant une foule encore plus nombreuse et enflammée que la veille. Comme à Chicoutimi, nous avons dû allonger le spectacle d’un rappel imprévu.</p>
<p>La nuit fut plus longue elle aussi, mais ça, on s’en était douté. Bonne fête cher George et merci au Café du Clocher pour les shooters sur le bar en feu!</p>
<p>www.cafeduclocheralma.com</p>
<p><strong>Vancouver</strong></p>
<p>Une journée de vanne et d’avion plus tard, nous étions à North Vancouver au Grouse Inn Motel à 10 kilomètres de Granville Island où nous nous allions jouer ce samedi Journée de la Francophonie.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2678_low.jpg" rel="lightbox[1053]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2678_low.jpg" alt="IMGP2678_low" title="IMGP2678_low" width="700" height="933" class="alignleft size-full wp-image-1058" /></a></p>
<p>Le temps était pluvieux et plutôt tempéré, une nuit parfaite pour dormir dans de beaux rêves agités d’homme affairé.</p>
<p>Le lendemain matin, deux journalistes m’attendaient pour des entrevues; je passais ensuite aux tests de son, puis à la répétition générale du concert hommage – peut-on dire &#8211; à la Francophonie.</p>
<p>Choisi « metteur en scène » par le comité organisateur et par la télé de Radio-Canada, je devais inviter quatre artistes francophone du ROC.</p>
<p>J’ai donc fait appel à mon ami Damien Robitaille de l’Ontario, au trio Radio Radio des Maritimes, au groupe Chic Gamine des Prairies et à Fana Soro, un percussionniste de la Colombie-Britannique. En bonus, mon ami Algonquin, le rappeur Samian allait magnifier Le Bruit des Bottes.<br />
<a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2672_low.jpg" rel="lightbox[1053]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2672_low.jpg" alt="IMGP2672_low" title="IMGP2672_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1055" /></a></p>
<p>Lancés sur la Place de la Francophonie à 18h00, à l’épouvante, sous la pluie, sans trop d’annonce, je crois qu’on a plus que sauvé les meubles. On leur a donné de la valeur.</p>
<p>Merci au public qui s’est déplacé, francophone, anglophone et allophone.</p>
<p>Et surtout bravo à toute notre équipe, techniciens, musiciens, artistes, producteurs, etc… Nous aurons remporté notre médaille d’or en donnant à la langue française ce que le COVAN* lui a butché la veille…</p>
<p>*Sur son site, le COVAN (comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver de 2010 à Vancouver) dit que sa « mission consiste à <strong>exalter l’âme du Canada</strong> et à inspirer le monde entier grâce à des Jeux (…) qui laisseront un héritage durable. »</p>
<p><strong>With glowing hearts!</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Nous aurons appris beaucoup de cette expérience, encore une fois. La route. Et le combat.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Nantes, Clichy-sous-Bois &amp; Paris (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
		<link>http://www.yannperreau.com/blog/archives/1030</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 20:41:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[La première fois que je suis allé présenter des spectacles  en France, c’était à l’été 2001. Avec l’aide de l’Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, j’avais réussi à booker une dizaine de concerts, dont quatre à la Maison du Québec à St-Malo.
Du 15 juillet au 16 septembre 2001

J’avais pris soin de traîner avec moi une soixantaine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center">La première fois que je suis allé présenter des spectacles  en France, c’était à l’été 2001. Avec l’aide de l’Office Franco-Québécois pour la Jeunesse, j’avais réussi à booker une dizaine de concerts, dont quatre à la Maison du Québec à St-Malo.</p>
<p><strong>Du 15 juillet au 16 septembre 2001</strong></p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMG_0376_low.jpg" rel="lightbox[1030]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMG_0376_low.jpg" alt="IMG_0376_low" title="IMG_0376_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1034" /></a></p>
<p>J’avais pris soin de traîner avec moi une soixantaine de démos, chansons embryonnaires de Western Romance, question de me faire un peu d’argent de poche et d’en distribuer aux différents intervenants de l’industrie du disque et du spectacle rencontrés au fil de mon périple de deux mois.</p>
<p>Une fois la série à St-Malo cannée, j’avais longé la côte Atlantique jusqu’à Cap Breton. Puis, après avoir parcouru quelques villages des Pyrénées, suivi de crochets à Toulouse et Montpellier, j’allais me poser au bord de la mer Méditerranée à Marseille avant de remonter vers Grenoble pour terminer ma route à Paris.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2618_low.jpg" rel="lightbox[1030]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2618_low.jpg" alt="IMGP2618_low" title="IMGP2618_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1037" /></a></p>
<p>Presque dix ans plus tard, j’ai toujours le même plaisir à y retourner.  Et je revois encore certaines personnes clés, rencontrées lors de ce premier saut en France, dont Maurice Segall du festival Déferlantes Francophones, pour ne nommer que lui.</p>
<p><strong>Nantes</strong></p>
<p>Traversée par la Loire, Nantes est une des très belles villes de la France; avec ses vieux hangars industriels transformés en lieux culturels, son centre historique, sa Place Royale, elle déborde d’activités de toutes sortes.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2587_low.jpg" rel="lightbox[1030]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2587_low.jpg" alt="IMGP2587_low" title="IMGP2587_low" width="700" height="525" class="alignleft size-full wp-image-1038" /></a></p>
<p>Le 20 janvier passé, nous y étions pour présenter notre spectacle dans le cadre des BIS de Nantes, équivalent de la Bourse RIDEAU au Québec, rendez-vous où diffuseurs, promoteurs, agents, producteurs et autres bonzes du show business viennent brasser des affaires et assistent aux shows cases d’artistes en opération ou en développement.</p>
<p>Pour être franc, chanter ses chansons dans une salle remplie de gens du milieu n’est pas ce qu’il y a de plus tripant. Plusieurs sont blasés, en ont trop vu, trop entendu, ont juste envie d’aller boire des coups, ou d’en donner à la p’tite blonde du kiosque #69, etc…</p>
<p>Bref, même si la foule s’est levée durant les dernières tunes et qu’on a booké de nouveaux concerts en Europe pour les mois qui viennent, j’ai pas un super souvenir de ce show-là.</p>
<p>Et la vie continue.</p>
<p><strong>Clichy-sous-Bois</strong></p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2615_low1.jpg" rel="lightbox[1030]"><img src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2615_low1.jpg" alt="IMGP2615_low" title="IMGP2615_low" width="700" height="933" class="alignleft size-full wp-image-1036" /></a></p>
<p>Deux jours plus tard, un public moins nombreux, mais plus vivant nous attendait à Clichy-sous-Bois.</p>
<p>C’est dans cette banlieue de Paris que de nombreuses émeutes éclataient, le 27 octobre 2005. Violences urbaines qui auront duré trois semaines, les plus importantes depuis mai 68.</p>
<p>Cela dit, le 22 janvier 2010 à Clichy-sous-Bois, il n’y avait rien à signaler de louches… À part nos gueules de bois! Comme nous avions congé la veille et tout excités qu’on était de loger dans un hôtel de Pigalle, on en a profité pour se faire un Paris by night bien relevé. Un grand succès!</p>
<p>Cuite qui n’aura pas empêché notre troupe de donner un show plein d’énergie, quand même! C’était notre deuxième passage à Clichy-sous-Bois après Perreau et la Lune en 2007; sûr que ce n’était pas le dernier.</p>
<p>De retour à Pigalle vers minuit, heureux de notre performance, on est allé se bouffer un couscous avant de se retrouver chacun dans nos chambres, question de reposer nos esprits encore un peu décalés.</p>
<p><strong>Les Trois Baudets de Paris</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Établissement culturel de la Ville de Paris situé à l’angle du boulevard Clichy et de la rue Coustou (18<sup>e</sup> arr.), la salle des Trois Baudets a vu, durant le siècle passé, plusieurs grands de la chanson française et internationale fouler ses planches.</p>
<p>Le 23 janvier 2010, c’était notre tour. Et nous n’avons pas raté notre chance de dire un beau bonjour électrique aux fantômes de Pigalle. La salle remplie de vrai public, mais aussi de gens de l’industrie, aura reçu notre dose de rock sportif et poétique en plein cœur.</p>
<p>Après le spectacle, une rencontre dans le hall avec les gens, puis on est allé célébrer au Chat Noir, bistrot mythique voisin des Trois Baudets.</p>
<p>Encore là, j’ai senti que nous reverrions Paris avant longtemps. Comme tout artiste moindrement ambitieux, j’ai envie d’exporter mon travail. Y réussir me permet de réaliser mon autre passion, celle de voyager et rencontrer des gens de tous horizons qui m’inspirent et me donnent le goût de la vie.</p>
<p>Assis au piano à queue, j’ai fermé le Chat Noir en chantant des chansons à boire, prêt à continuer jusqu’au bout de la nuit.</p>
<p>À bientôt, les potes!</p>
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		<title>Los Andes, Valparaiso &amp; Santiago de Chile (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
		<link>http://www.yannperreau.com/blog/archives/1011</link>
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		<pubDate>Mon, 01 Feb 2010 16:20:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Après dix jours de bons temps en Argentine et une semaine au-delà des espérances en Uruguay, le Chili nous donnera un dernier coup de grâce avant le retour au bercail. Climax inespéré.
Les douanes traversées, quelques heures de route nous permettront d’admirer des paysages de plus en plus verdoyants. Comparativement à l’Est des Andes, les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong> </strong></p>
<p>Après dix jours de bons temps en Argentine et une semaine au-delà des espérances en Uruguay, le Chili nous donnera un dernier coup de grâce avant le retour au bercail. Climax inespéré.</p>
<p>Les douanes traversées, quelques heures de route nous permettront d’admirer des paysages de plus en plus verdoyants. Comparativement à l’Est des Andes, les terres de l’Ouest sont moins arides.</p>
<p>À près de trois cents kilomètres de la côte, le souffle de l’océan Pacifique se fait déjà sentir.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2422_low.jpg" rel="lightbox[1011]"><img class="alignleft size-full wp-image-1014" title="IMGP2422_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2422_low.jpg" alt="IMGP2422_low" width="700" height="395" /></a></p>
<p><strong>Los Andes</strong></p>
<p>Endoloris de notre ride de mini bus tape-cul, nous descendons à Los Andes, petite ville tranquille entourée de montagnes, idéale pour nous relaxer les viandes.</p>
<p>Après la douche, nous allons faire une promenade jusqu’au parc de l’Indépendance.</p>
<p>En cette année électorale, la République du Chili célèbre son bicentenaire.</p>
<p>Un groupe de rock joue des airs andins, encourageant la foule nombreuse à voter pour Eduardo Frei, candidat de gauche (finalement défait contre la droite du multimillionnaire Sebastian Pinera, élu nouveau président, le 18 janvier dernier.)</p>
<p>Joyeux anniversaire quand même, les gars.</p>
<p>Avant la noirceur, on s’arrête à l’angle de deux rues louches pour entrer, affamés, dans un étrange centre communautaire abritant une taverne et une cuisine familiale. Au menu, un poisson typique de la région : le merluza.</p>
<p>Pur délice servi dans un décor vert hôpital éclairé aux néons blancs, égayé par la voix douce d’un chanteur de cumbia traditionnelle s’accompagnant à la guitare.</p>
<p>Comme bonus, nous irons clore la soirée dans un bar de danseuses, glauque de chez glauque.</p>
<p>Aventure pas nécessaire, mais intéressante.</p>
<p>Insatiable besoin de sensations fortes quand tu nous guides!</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2488_low.jpg" rel="lightbox[1011]"><img class="alignleft size-full wp-image-1015" title="IMGP2488_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2488_low.jpg" alt="IMGP2488_low" width="700" height="395" /></a></p>
<p><strong>Valparaiso</strong></p>
<p>Le lendemain matin, après un tour du cimetière de Los Andes, nous sautons dans un bus pour Valparaiso.</p>
<p>Deuxième ville en importance du Chili, Valparaiso est divisée en deux sections. D’une part « El Plan » où se trouve une grande partie des commerces de la ville, le port, ainsi que le centre historique déclaré Patrimoine culturel de l’Humanité en 2003.</p>
<p>L’autre partie, ce sont les « Cerros » (collines) qui dominent la baie, formant un amphithéâtre naturel ouvert sur le majestueux Pacifique. Elles donnent à la cité son allure unique.</p>
<p>C’est là que vivent la majorité des habitants, à l’intérieur de maisons de tôles, de bois et de briques de toutes les couleurs.</p>
<p>L’endroit peut se visiter en utilisant les funiculaires, marque de commerce de la ville (15 au total), mais nous avons préféré marcher et escalader les rues, ruelles et autres escaliers qui sillonnent les collines.</p>
<p><strong>La Sebastiana</strong></p>
<p>Une bonne marche jusqu’au Cerro Bellavista nous mènera à La Sebastiana, maison de feu Pablo Neruda, chantre de la poésie chilienne.</p>
<p>La bâtisse, devenue musée, est érigée toute en hauteur et en rondeur au cœur d’un jardin de fleurs sauvages.</p>
<p>Émouvant d’être à l’intérieur du bureau dans lequel Neruda noircissait ses dizaines de pages par jour. D’admirer sa collection d’innombrables objets d’art, d’accéder à la tour vitrée de son temple, bastion d’où il contemplait avec ses amis, chaque Nouvel an, les traditionnels feux d’artifices qui pètent dans le ciel au-dessus de la baie.</p>
<p>Une visite de deux heures captivantes qui restera gravée dans ma mémoire.</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2482_low.jpg" rel="lightbox[1011]"><img class="alignleft size-full wp-image-1016" title="IMGP2482_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2482_low.jpg" alt="IMGP2482_low" width="700" height="395" /></a></p>
<p><strong>Côté gourmand </strong></p>
<p>C’est définitivement au Chili, que nous aurons dégusté les meilleures bouffes de tout le voyage. Plein d’arômes, d’épices et d’herbes savoureuses, bien dosées.</p>
<p>Les fruits de mer sont tellement frais que c’est à croire que partout les cuisiniers ont un frère ou un cousin qui pêche à mesure, et qui livre les commandes.</p>
<p>On nous sert de bons fruits et légumes, ce qui est beaucoup plus rare chez les Uruguayens et Argentins, fous friands de viandes, de pâtes, de pains et de fritures.</p>
<p>Notre plus grande expérience culinaire : restaurant « Del Mar a la Cordillera » dans Cerro Alegre. Cuisine fine et moderne tout en respect de la tradition régionale où chacune des bouchées, chacune des lampées se mérite un « Ah! ». J’écris et je bave.</p>
<p><strong>Santiago de Chile</strong></p>
<p>Le périple tirant à sa fin, nous n’avions que deux jours pour ratisser la capitale du Chili. C’est évidemment trop peu pour pouvoir la décrire à sa juste valeur, mais suffisant pour attraper la piqûre.</p>
<p>Le climat, la lumière, la convivialité des gens, l’architecture, la proximité avec les montagnes, l’activité culturelle, le dynamisme, tout ce qu’on a pu sentir, voir, entendre, goûté, nous a plu.</p>
<p>Quelques heures avant de prendre l’avion, on s’est payé une dernière dose d’adrénaline en se lançant d’un Bungee.</p>
<p>Climax inespéré, insatiable besoin de sensations fortes…</p>
<p>Ces trois semaines de vacances en Amérique du Sud nous ont fait le plus grand bien. On y reviendra, c’est tellement géant!</p>
<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2515_low.jpg" rel="lightbox[1011]"><img class="alignleft size-full wp-image-1017" title="IMGP2515_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2515_low.jpg" alt="IMGP2515_low" width="700" height="395" /></a></p>
<p><strong>Bonus Aires</strong></p>
<p>Parlant d’y revenir; à Buenos Aires, nous nous sommes liés d’amitié avec des Québécois qui eux se sont rendus jusqu’en Patagonie.</p>
<p>Si vous voulez rêver un peu plus, consultez leur blogue: <span style="text-decoration: underline;"><a href="http://ausuddusud.blogspot.com">http://ausuddusud.blogspot.com</a></span></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2571_low.jpg" rel="lightbox[1011]"><img class="alignleft size-full wp-image-1018" title="IMGP2571_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/02/IMGP2571_low.jpg" alt="IMGP2571_low" width="700" height="395" /></a><br />
</span></p>
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		<title>Mendoza et les Andes (aussi sur www.cyberpresse.ca &#171;&#160;voyage&#160;&#187;)</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jan 2010 15:02:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>yann</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sur la route]]></category>

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Située à l’ouest de l’Argentine tout près des Andes, Mendoza est l’une des cités phares du pays. Fondée en 1561 dans une région que les autochtones nommaient « terre de sable », elle est également la cinquième capitale vinicole mondiale. Oasis dans le désert.
On the road again

Sans aucun doute, une des belles surprises de notre voyage en Amérique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/IMGP2320_low.jpg" rel="lightbox[1000]"><img class="alignleft size-full wp-image-1003" title="IMGP2320_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/IMGP2320_low.jpg" alt="IMGP2320_low" width="700" height="395" /></a></p>
<p>Située à l’ouest de l’Argentine tout près des Andes, Mendoza est l’une des cités phares du pays. Fondée en 1561 dans une région que les autochtones nommaient « terre de sable », elle est également la cinquième capitale vinicole mondiale. Oasis dans le désert.</p>
<p><strong>On the road again</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/IMGP2380_low.jpg" rel="lightbox[1000]"><img class="alignleft size-full wp-image-1006" title="IMGP2380_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/IMGP2380_low.jpg" alt="IMGP2380_low" width="700" height="395" /></a></strong></p>
<p>Sans aucun doute, une des belles surprises de notre voyage en Amérique du Sud fut la qualité du système de transport. Efficace et abordable, la traversée de Buenos Aires vers Mendoza s’est passée à merveille. Billets de bus à seulement 70$ par personne, avec sièges couchants, couvertures, oreillers, télés et repas avec agent de bord au service des passagers; le gros luxe!</p>
<p>Partis vers 20h00 pour arriver le lendemain vers les 10h00, nous allions aussitôt nous trouver une chambre d’hôtel dans le centre historique près de la Plaza Independencia afin de déposer nos sacs pour prendre la Route des Vins en début d’après-midi.</p>
<p>La plupart des producteurs des environs organisent des tours avec visite des caves et dégustation. Entre le deuxième et le troisième vignoble, on est allé visiter un producteur d’huile d’olive, question de se tenir debout jusqu’à la fin du tour. Les artisans sont généreux!</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Rafting</strong></p>
<p>Le lendemain matin, nous sautions dans une navette qui nous déposerait au pied des Andes avec une dizaine d’autres voyageurs. L’activité de la journée : Rafting sur le Rio Mendoza.</p>
<p>J’avais déjà expérimenté quatre sorties sur différentes rivières cascadeuses, mais cette ride fut définitivement la plus sportive et excitante. Plus de 25 kilomètres  de rodéo aquatique sauvage, deux heures à se faire ramasser par les eaux qui descendent directement de la fonte des neiges Andines. Hi! Ha!</p>
<p><strong>Les Andes</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/IMGP2383_low.jpg" rel="lightbox[1000]"><img class="alignleft size-full wp-image-1007" title="IMGP2383_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/IMGP2383_low.jpg" alt="IMGP2383_low" width="700" height="395" /></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Après avoir bien profité de l’hospitalité des Mendozinos, du charme de leur ville aux longues avenues bordées d’arbres, de leurs terrasses, cafés et autres restaurants qui s’animent surtout à partir de minuit (avant ça, c’est bien trop tôt pour eux!), c’était décidé, nous allions continuer notre chemin, fouler les derniers villages Argentins dans les Andes près du Chili.</p>
<p>Dans une ravissante vallée au pied de montagnes superbes, Uspallata est située à une centaine de kilomètres à l’Ouest de Mendoza. C’est le seul village important avant la frontière chilienne.</p>
<p>Nous avons loué des VTT pour explorer la campagne désertique et visiter les ruines de Las Bovedas. Les hauts-fourneaux construits au XIXe siècle par les Espagnols servaient à fondre les lingots d’or et d’argent envoyés ensuite en Europe.</p>
<p><strong>Puente del Inca</strong></p>
<p><strong><a href="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/IMGP2365_low.jpg" rel="lightbox[1000]"><img class="alignleft size-full wp-image-1005" title="IMGP2365_low" src="http://www.yannperreau.com/blog/wp-content/uploads/2010/01/IMGP2365_low.jpg" alt="IMGP2365_low" width="700" height="395" /></a></strong></p>
<p>Notre bus repartait en fin de journée pour Puente del Inca à 2800 mètres d’altitude. C’est de cet endroit que les grimpeurs de l’Aconcagua, plus haute montagne des Amériques à 6959 mètres, préparent leur ascension.</p>
<p>On y trouve une arche de sel, l’une des merveilles de l’Argentine. Il y a des siècles, les Incas s’étant aperçus que l’eau chargée de sel et de soufre produisait un sédiment. Ils l’ont donc canalisée pour former un pont de sel, aux dimensions surréalistes, qui surplombe le Rio Mendoza.</p>
<p>Le pont de l’Inca sert de base à la plupart des excursions pour le versant sud de l’Aconcagua. Pour admirer au mieux ce dernier, nous avons continué notre chemin après le pont. Quelle impressionnante montagne, vraiment à couper le souffle!</p>
<p><strong>Chill Chili, on arrive</strong></p>
<p>Comme notre avion allait repartir de Santiago dans moins d’une semaine, nous avons pris la décision de traverser la frontière après un bref, mais vivifiant séjour dans les Andes Argentines.</p>
<p>La route est vraiment splendide, je garderai longtemps dans ma mémoire les différents paysages.</p>
<p>Trépasser les douanes chiliennes fut long et pénible, mais on a réussi! Je terminerai le récit de notre périple sud américain la semaine prochaine en vous racontant Los Andes, Valparaiso et Santiago du Chili qui, lui aussi, vient de passer à droite. Merde.</p>
<p>N’entends-tu pas le vent qui porte le bruit des bottes?</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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